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Suivi de gestion

C'est à partir du comportement des 4 espèces déterminantes qu'il conviendrait de suivre la gestion en fonctions des gradients d'humidités.

Trois stades sur un axe arido-humidité ont été déterminés : humide, mésohumide et mésoxérique pour la parcelle AI102.

Stade humide : pour celles peuplées par Conocephalus dorsalis (Latreille, 1804), c'est en premier celles-ci qu'il faudra suivre. Il faut faire un état de C.dorsalis début juillet et la suivre jusqu'à la fin août. Après une stabilité de deux ou trois semaines, elle va décliner régulièrement petit à petit si la gestion (pacage léger à ce moment) est convenable.

Ensuite à un moment, le déclin sera plus rapide jusqu'à une disparition presque brutale quand les nuits commenceront à se rafraîchir. Si un écart apparaît pendant ce processus, il faudra diminuer la pression bétaillère sinon l'arrêter. Ce qui peut-être fait avant si on estime l'état de la végétation satisfaisant. Il serait néfaste dans tous les cas de figure de maintenir le bétail rien que pour lui assurer un gîte. Le deuxième suivi se fera, dans ces parcelles, à partir de Stethophyma grossum (L., 1758), suivant le même principe.

Dans celles où C.dorsalis est absente, c'est à partir de S. grossum que se fera le suivi ainsi qu'avec Mecostethus parapleurus parapleurus (Hagenbach, 1822). Le principe restera identique, bien que ces espèces aient une plus forte densité (toutes proportions gardées).

Stade mésohumide :Il concerne les parcelle ou M.parapleurus est dominant et ou n'est pas présent C.dorsalis. (groupement 2). Selon la gestion choisie, si l'humidité devient prépondérante c'est la densité S.grossum qui va augmenter et C.dorsalis va peut-être se présenter. Si au contraire le terrain devient plus sec, c'est E.elegantulus et C.albomarginatus qui apparaîtrons.

Stade mésoxérique : Son concernés plus particulièrement les groupements 3 et 4. Dans la parcelle AI102, le maintien de C.mollis est important ainsi que O.caerulescens et C.italicus. Ces trois espèces son en faible densité et le déclin de l'une, peu signifier un changement dans la sensibilité de cette parcelle. La reconnaissance de C.mollis (stridulation) n'est possible que par des entomologistes entraînés car ses manifestations sonores peuvent être confondues très facilement avec celles d'autres espèces présentes dans la même parcelle. Je rappelle que c'est la seule façon de le différencier de C.biguttulus présent dans ce REL.

Sommaire

Préambule
Résumé
Méthodologie
Résultats des observations
L’Analyse Factorielle des Correspondances
Les propositions de gestion
Impacts des différents modes de gestion, de fauche et de pâturage
La gestion des parcelles
Conclusion
Bibliographie