La biodiversité en Poitou-Charentes

     

Claires et salines

Les côtes charentaises comportent naturellement de nombreux marais salants argileux - et donc imperméables - ensoleillés et battus par les vents marins.

Dès le néolithique, l’Homme a su tirer profit de ces conditions propices à la production de sel, élément qui a longtemps été le principal moyen de conservation des viandes et des poissons. A partir du Moyen-Âge, les salines apparaissent avec l’organisation de bassins où le sel est obtenu par évaporation de l’eau de mer grâce à l’action du vent et du soleil. Depuis son âge d’or, les XIIe et XIIIe pour Brouage, le XVIe, pour l’île de Ré, la production de sel n’a cessé de décroître dans la région, même si quelques sites de production reprennent.
A partir de la fin du XIXe siècle, la culture traditionnelle des moules de bouchot et des huîtres supplante la saliculture. Les pertuis charentais présentent en effet des eaux saumâtres favorables à la production de naissains et au développement des coquillages. De nombreux marais salants ont donc été transformés en claires pour l’affinage des huîtres ou plus généralement pour la conchyliculture. Actuellement, Poitou-Charentes constitue le premier centre conchylicole français et européen, et la conchyliculture constitue un des symboles de l’économie littorale charentaise.

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